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POPPOSITIONS

Abdessamad El Montassir

20.04. - 23.04.2017

 
 
 
 
 
 


du 20 au 23 avril 2017
à l'ING Art Center
Place Royale 6
1000 Bruxelles - Belgique 


Pour une seconde année consécutive, Le Cube prend part à la foire indépendent POPPOSITIONS.
A cette occasion, nous présenterons une nouvelle étape du projet «Al Amakine, une cartographie des vies invisibles» d'Abdessamad El Montassir.
 

Cette sixième édition de POPPOSITIONS réunit 21 espaces et initiatives d'artistes autour d'une même problématique: "Don't agonize, organize". Plus qu'une foire, POPPOSITIONS vise à occuper une position indépendante et critique et aborde des problématiques politiques, culturelles et sociales actuelles.


 

Coffee with... Monique Jeudy-Ballini et Nathalie Heinich

05.04. - 05.04.2017

 
 
 
 
 

    Mercredi 5 avril à 10h
 

Au lendemain de leur conférence à l'Institut Français de Rabat, cette table-ronde sera l'occasion pour le public d'échanger avec Monique Jeudy-Ballini et Nathalie Heinich sur leurs recherches.

En partenariat avec le Centre Jacques Berque
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Deux chercheurs du CNRS, Nathalie Heinich, sociologue et Monique Jeudy-Ballini, anthropologue, viennent à Rabat pour nous parler de l’art au regard de leurs disciplines respectives.
Nathalie Heinich interviendra sur « les valeurs de l’art » : l’art serait-il le lieu du combat de la beauté contre la laideur ?  La valeur esthétique n’a pourtant pas le monopole des valeurs engagées dans la création, la circulation et la réception des œuvres d’art. Nous le verrons, d’autres critères jouent un rôle important dans la détermination de ces valeurs.
Monique Jeudy-Ballini nous parlera de « l’art et des appropriations culturelles contestées ».  Alors que l’on s’accorde aujourd’hui à reconnaître que toute culture se construit par l’importation, l’emprunt et l’imitation d’éléments exogènes, des polémiques ne cessent de croître quand des groupes ou des individus ont un usage artistique de biens matériels ou immatériels (danse, musique…) d’origine étrangère. Ces appropriations contestées opposent souvent des peuples anciennement colonisés, ou des minorités, à des groupes dominants. Certains savoirs appartiendraient donc en propre à une culture et ne sauraient être détenus ou utilisés par d’autres ?
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Evénement associé:
Mardi 4 avril à 18h: Conférence «Anthropologie et sociologie de l’art », à la Salle Gérard Philippe de l'Institut Français de Rabat
 

Jusqu'ici tout va bien - épisode 1

Séance d'écoute proposée par Anna Raimondi

22.03. - 22.03.2017

© Carmen Palumbo
© Carmen Palumbo



   
  Mercredi 22 mars à 18h30

 
Dans le cadre de cette soirée, le premier épisode spécial "Paranoïa" de la série "Jusqu’ici tout va bien" - thérapie sonore à base d’un assortiment éclectique de créations radiophoniques proposée par Anna Raimondo - sera diffusé au Cube.

Lors de chaque séance, d'une durée de 58 minutes, Jusqu’ici tout va bien aborde une thématique spécifique pour analyser en sons et voix des maux communs et inviter les spectateurs à trouver leurs stratégies de survie, tout en proposant une sélection de créations radiophoniques et sonores, une carte blanche à un/e artiste ou producteur radiophonique, micro-trottoirs et interviews.

Jusqu’ici tout va bien est une réalisation d’Anna Raimondo soutenu par le Fonds d’aide à la création radiophonique de la Fédération Wallonie Bruxelles.

 

Nous serons sérieuses de la manière la plus joyeuse

Anna Raimondo

21.03. - 20.04.2017

 
Vernissage de l'exposition
Vernissage de l'exposition
Vernissage de l'exposition
Vernissage de l'exposition
Vernissage de l'exposition
Vernissage de l'exposition
 
"Féminisme au quotidien #1 - voyage au Maroc", 2017
"Féminisme au quotidien #1 - voyage au Maroc", 2017
"Féminisme au quotidien #1 - voyage au Maroc", 2017
"Féminisme au quotidien #1 - voyage au Maroc", 2017
"Féminisme au quotidien #1 - voyage au Maroc", 2017
"Féminisme au quotidien #1 - voyage au Maroc", 2017
"Féminisme au quotidien #1 - voyage au Maroc", 2017
"Féminisme au quotidien #1 - voyage au Maroc", 2017
"Encouragements", video, 2014, 9min30
"Encouragements", video, 2014, 9min30
"How to make your day exciting", video, 2014, 15min28
"How to make your day exciting", video, 2014, 15min28
"Mi porti al mare ?", video, 2016, 14min16
"Mi porti al mare ?", video, 2016, 14min16


Résidence du 6 au 20 mars
Vernissage le mardi 21 mars à partir de 18h30
Exposition du 21 mars au 20 avril 2017

 
Le titre de l’exposition de Anna Raimondo renvoie à une citation de la philosophe espagnole Maria Zambrano, « Nous serons heureux de la manière la plus joyeuse », féminisée et dont le pluriel a été conservé.
Comme un slogan, une phrase d’encouragement, l’artiste part de cette citation pour explorer la condition féminine, mobile et fluctuante, personnelle et plurielle à la fois, sujet à un constant état d'alerte dans l’espace privé comme dans l’espace public. Par la mise en relation de ses oeuvres, Anna Raimondo problématise et nous questionne sur le potentiel du silence et de la parole comme espace de résistance et de renégociation de sens.
Qu’est-ce que cela implique d’être sérieuses et ensemble aujourd’hui ? A travers des propositions qui invitent à la participation, cette exposition d'Anna Raimondo ouvrira un espace pour dé-construire et re-formuler le terme « femme » au pluriel.
 
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"Vivre, ressentir, partager.

Une jeune femme est debout sur le rivage de la Tamise qui fait face à la cathédrale Saint Paul à Londres et reçoit des seaux d’eau d’une inconnue. A chaque seau, elle proclame une affirmation qui la définit (I am a feminist; I am Italian; I am unmarried; I am an artist), jusqu’à l’épuisement de la réserve. Un petit public improvisé, composé de londoniens et de touristes de passage, participe, rit, applaudit. Untitled (a stranger, the water and what I am), réalisé en 2012, nous parle de l’identité, dont chaque tentative de définition est une déchirure, une coupure nette, un acte qui nous éloigne de tout ce qui ne rentre pas dans la dite définition. 
 
La même jeune femme se déplace dans des rues, des jardins, des cafés, des transports publics à Bruxelles et communique à voix haute avec quelqu’un au téléphone. Elle parle de la vie, d’apprendre à être fortes, de se connaître et s’accepter, de s’apprécier. Elle partage les mêmes conseils qu’une sœur, une amie, une mère dispenserait à une femme qui affronte le monde. A travers cette flânerie, Anna Raimondo propage indirectement des encouragements qu’elle a sollicité auprès d’autres femmes d’horizons divers et les dirige à un public qui ne se doute de rien et qui, dans la vidéo, semble surpris, embarrassé, parfois agacé, non-préparé à l’éventualité de devoir partager ces pensées et ces peurs si intimes dans un espace public. Avec Encouragements (2014), l’artiste explore l’écoute comme terrain de relation et questionne les limites de la proximité. 
 
Dans Mi porti al mare? (2016), Anna – c’est toujours elle la jeune femme qui nous guide – endosse une queue de sirène scintillante, un haut de maillot de bain et une veste. Elle est une sirène qui se retrouve dans différents espaces de Bruxelles, son domicile de prédilection : dans un tram, dans les couloirs du métro. Et que ferait une sirène qui se retrouverait hors de son habitat naturel ? Elle essayerait de se faire porter jusqu’à la mer. Ainsi l’artiste rencontre des passants qui, parfois surpris, parfois indifférents, parfois convaincus qu’elle a besoin de leur aide, s’engagent : ils questionnent, échangent, la portent, l’entrainent ailleurs. Anna cherche à Bruxelles son élément, un contexte public communicatif, émotionnellement généreux, accueillant. Le contexte qui pourrait manquer à une personne qui, afin de trouver une maison et un travail, voyage et émigre; l’humanité si présente en Méditerranée, d’où l’artiste est originaire (Naples) et où elle a toujours travaillé (le Maroc, Marseille, l’Espagne).
 
Les projets d’Anna Raimondo nous portent toujours dans une recherche de relation, de contact, de narrations à travers des formes non linéaires de communication. Les performances, dans lesquelles elle devient elle-même le canalisateur des énergies communicatives d’un public improvisé, sont une part centrale de son travail, mettant en lumière une aptitude innée : la mise en œuvre de formes d’échanges sensibles entre elle et les personnes qui l’entourent. Cette attention minutieuse portée aux contextes et cette capacité à trouver toujours les gestes justes et précis, transforment chacune de ses œuvres en un moment de vie réelle, partagée, en une immersion captivante. Un instant dans lequel il devient possible de faire émerger les besoins et les sentiments d’une communauté, sans devoir les nommer.
 
Anna, qui a travaillé pendent longtemps de manière nomade à la réalisation de projets relationnel in situ, a identifié dans le son et la voix l’extension naturelle de son expérience nomade et communicative dans un Sud Global, où l’informalité, la relation, le sentiment de transit et de mutations permanentes et rapides sont un lot quotidien.
 
Les œuvres présentées dans l’exposition Nous serons sérieuses de la manière a plus joyeuse jouent justement sur ce rapport entre la spontanéité et la recherche d’une pratique communicative, pour véhiculer des thématiques difficiles à aborder, qui traitent de la relation entre le privé et le public, du corps des femmes et de leurs difficultés à s’exprimer dans des sociétés patriarcales.
Les t-shirts collectent des phrases que des femmes marocaines voudraient partager dans l’espace public, devennant ainsi acte performatif et matière d’un work in progress avec la création de la marque « Féminisme quotidien ». La banderole calligraphiée reprend le titre de l’exposition pour contaminer l’espace urbain autour du Cube. Ces deux nouveaux travaux, mis en dialogue avec des oeuvres antérieures, nourrissent le même projet, dans lequel Anna Raimondo est une médiatrice qui crée des espaces de visibilité, des interstices dans lesquels il est possible de dire l’indicible. C’est dans ce contexte que le travail de cette artiste pluridisciplinaire s’insère et agit. Une combinaison d’intuitions et de recherches sur le terrain l’amène à trouver le juste équilibre pour partager et échanger avec les autres sur des thèmes majeurs, et permettre ainsi aux publics de devenir co-auteurs, de s’approprier ces idées afin de les faire circuler."

Lucrezia Cippitelli
 

rôle(s). genre(s). identité(s). / geschlechter. rollen. identitäten.

curated by Katrin Ströbel

15.02. - 16.03.2017

 
Emeka Udemba, "Monuments", 2006
Emeka Udemba, "Monuments", 2006
Emeka Udemba - Mehdi-Georges Lahlou
Emeka Udemba - Mehdi-Georges Lahlou
Randa Maroufi - Ülkü Süngün
Randa Maroufi - Ülkü Süngün
Sido Lansari - Ülkü Süngün
Sido Lansari - Ülkü Süngün
Sido Lansari
Sido Lansari
Mehdi-Georges Lahlou - Gabriela Oberkofler
Mehdi-Georges Lahlou - Gabriela Oberkofler
Gabriela Oberkofler - Randa Maroufi
Gabriela Oberkofler - Randa Maroufi
Une soirée avec... Gabriela Oberkofler
Une soirée avec... Gabriela Oberkofler
Lecture et rencontre avec Abdellah Taïa
Lecture et rencontre avec Abdellah Taïa
Une soirée avec... Sido Lansari
Une soirée avec... Sido Lansari



   Vernissage le mercredi 15 février à partir de 18h30, au Cube – independent art room
   Exposition du 15 février au 16 mars 2017


Soirées et rencontres en lien avec l’exposition :
Jeudi 16 février à 18h30 au Cube : artist talk avec Gabriela Oberkofler
Vendredi 17 février à 19h au Goethe-Institut : lecture et rencontre avec Abdellah Taïa
Lundi 6 mars à 19h au Goethe-Institut : Conférence dansée avec Josep Caballero Garcia
Mercredi 8 mars à 18h30 au Cube : Une soirée avec… Sido Lansari

 
Troisième rendez-vous du cycle Noss Noss / Gemischtes Doppel, l’exposition explore la façon dont les questions identitaires se reflètent dans les démarches artistiques de trois artistes marocains et trois artistes vivant en Allemagne : Randa Maroufi, Sido Lansari, Mehdi-Georges Lahlou, Emeka Udemba, Ülkü Süngün, Gabriela Oberkofler. Après une seconde édition au 18 à marrakech, portant sur ces mêmes problématiques, l'exposition interroge la construction de l’identité dans un monde globalisé, au travers de différents prismes (culturels, migratoires, postcoloniaux ou du genre) en s’intéressant à ces artistes vivant et travaillant dans des contextes diffé- rents (au maroc, en Turquie, en France, en Belgique, au Nigeria, en allemagne ou en italie). 
 
Initiées par le Goethe-Institut et curatées par Katrin Ströbel, les expositions du cycle Noss Noss / Gemischtes Doppel invitent des artistes contemporains marocains et allemands à entrer en dialogue sur des thématiques actuelles. 
 
Le premier rendez-vous, Stadt.Räume / L’espace (de) la ville, s’intéressait à la façon dont les changements intervenus dans les villes se reflètent dans le travail des artistes et comment, à travers leurs œuvres, ils se positionnent dans leur ville. Il s’est déroulé au Le Cube à rabat en Novembre 2015. 
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Katrin Ströbel, artiste visuelle et professeur à la Villa arson (ecole Nationale supérieure d'art à Nice) est docteur en science de l'art. Elle travaille depuis dix ans de façon régulière en Afrique du Nord et en Afrique sub-saharienne. 
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En partenariat avec le Goethe-Institut de Rabat

 
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