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Blanc

Amina Benbouchta, Hassan Echair, Safâa Erruas,Younès Rahmoun

29.09. - 29.09.2006

 
 
 
 
 

dans le cadre de la 1ère édition de la Nuit des Galeries

Le blanc evoque l’absent. Il porte en lui l’invisible. Respiration, lieu du mental, espace. Installations, peinture

 

L'exposition personnelle "Trilogie du détachement" dans le cadre du cycle «Visions plurielles à l’unisson» du Collectif 212

Myriam Mihindou

01.06. - 29.06.2006

 
 
 
 
 
 

Myriam Mihindou, artiste franco-gabonaise, dans une interrogation de la résistance, rend compte de la difficulté de la déambulation incessante, celle qui génère des re-positionnements continuels, celle qui nous fait mourir ou grandir.
Dans un premier volet, le rapport de soi à l’Autre.
IS, vidéo qu’elle présente pour la première fois, en est la métaphore animalière.
Un ours est enfermé dans une cage. 42 degrés à l’ombre. Il souffre de la chaleur et d’un trouble obsessionnel compulsif.
Le va-et-vient de la caméra et la sonorité métallique de la bande sonore renforcent le jeu pesant, ambigu et épuisant qui amène à la confrontation des territoires. Entre l’homme et l’animal, la scène intègre la sphère du tragique. Elle expérimente les liens entre désorientation et soumission, soumission et liberté.
Dans un second volet, VERTICALE, vidéo sonore réalisée au Maroc en janvier 2006.
«La thématique majeure est la mise en image de…d’une marée montante, harcelante …»
Le troisième volet est photographique et sculptural.

 

L'exposition personnelle dans le cadre du cycle «Visions plurielles à l’unisson» du Collectif 212

Amina Benbouchta

04.05. - 26.05.2006

 
 
 
 
 
 

L’œuvre d' Amina Benbouchta interroge notre rapport au monde dans ce qu'il a de plus sensible, dans une problématique de déconstruction et de fragmentation du réel dans laquelle la peinture deviendrait le révélateur de nos territoire intimes, quand après les recouvrements ne resterait à jour que sa part essentielle. Chaque objet pris dans sa simplicité devient libre de lui-même, la fleur n'est pas dans le vase qui n'est pas sur la table, mais est-ce encore une table que nous voyons? La représentation est-elle encore possible? Et c'est bien là une des interrogations majeures de l'art aujourd'hui. Son utilisation de l'espace, dans le dédoublement des perspectives, installe des présences qui questionnent le regard, nous obligent a une traversée de miroir dans laquelle chaque signe, chaque apport de couleur est perçu comme la part rassurante, la part d'émerveillement qui rejoint la préoccupation première de cette artiste, rendre l'image a l'imaginaire.

 

L'exposition personnelle dans le cadre du cycle «Visions plurielles à l’unisson» du Collectif 212

Jamila Lamrani

06.04. - 27.04.2006

installation Etouffement, video et object
installation Etouffement, video et object
installation Etouffement, detail
installation Etouffement, detail
installation Etouffement, video
installation Etouffement, video
 
 

Exploratrice d'une société dont elle révèle les tensions et ambiguïtés, Jamila Lamrani cultive l'audace à travers ses installations reliant d'un fil tendu les opposés, puissance et fragilité, extérieur et intimité, gravitation et ascension. Sensible au monde comme aux lieux traversés, elle sculpte ainsi le vide qu'elle nourrit sans cesse de sa curiosité pour ouvrir un nouveau dialogue entre le temps et l'espace.

Le Cube accueille Jamila Lamrani pour une exposition qui sera "le fruit d’une recherche artistique et de préoccupations personnelles liées à ce moment précis... mais ce sera à n'en pas douter une réalisation particulière, toute destinée à habiter Le Cube.

 

L'exposition personnelle « Aïn Al Bab » dans le cadre du cycle «Visions plurielles à l’unisson» du Collectif 212

Imad Mansour

09.03. - 30.03.2006

 
 
 

dans le cadre de la 13ème édition du festival international d'art vidéo de Casablanca

Né à Bagdad et imprégné par l’art mésopotamien, Imad Mansour réinvente à travers peinture, théâtre, installations ou vidéos un langage et une harmonie porteurs d'un héritage dont l'écho vibre au présent. Unie dans sa genèse, plurielle dans ses formes, son œuvre fusionne dans un mouvement perpétuel balayant toute nostalgie la recherche des origines, celles du monde et de soi.
À partir du 9 mars, l'installation vidéo " Aïn al Bab" d'Imad Mansour va entraîner le public à la découverte de l'invisible, le couper du monde et l'absorber au-delà des portes fermées dans l'univers de l’image.

"Si proche et pourtant inaccessible, l'univers entr'aperçu au-delà des portes closes nous confronte à l'absurdité de ces ailleurs rêvés tellement meilleurs. Plus seuls que jamais face à nos désillusions, envahis par ce silence criant de non-dits, de sourdes interrogations, nous demeurons simples témoins de ces impossibles rencontres, de tous ces rendez-vous manqués.
Qu'est-ce qui nous rend donc impuissants à franchir cette limite, à traverser le miroir et pénétrer enfin dans cette réalité où l'autre nous convie ? Se protéger à tout prix derrière la façade, refuser l'échange de peur de s'y perdre à défaut de s'y révéler... Mais en brisant l'élan du cœur, en reniant nos sentiments au risque  de fuir le bonheur, n'échappons-nous pas à la vie ?"
(Florence Deniel, Rabat 2006)

 

L'exposition personnelle « Les oreillers » dans le cadre du cycle «Visions plurielles à l’unisson» du Collectif 212

Safaa Erruas

02.02. - 24.02.2006

 
 
 
 
 
 

Diplômée de l’École des Beaux-Arts de Tétouan, Safâa Erruas mêle bravoure et délicatesse pour conquérir l’espace, captivant l’œil et l'esprit par ses compositions d'éléments insolites comme autant d'instantanés d'un monde aussi sensible qu'inquiétant. Portées par la virginité d'une blancheur immaculée, ses installations à l’essence minimaliste font la part belle à la matière mise en scène dans un jeu subtil avec la lumière et ses auras.
Le Cube accueille Safâa Erruas pour "une exposition individuelle qui, dans un lieu pareil, m'offre une excellente occasion de réaliser une œuvre dans laquelle on pénètre vraiment. Il ne s'agit pas là d'un simple changement d'échelle, mais d'un travail de réinvention de l'espace. L'œuvre présentée porte plusieurs caractéristiques de mes réalisations passées… mais également, le "in situ"."

 

L'exposition personnelle « Ligature » dans le cadre du cycle «Visions plurielles à l’unisson» du Collectif 212

Hassan Echair

05.01. - 29.01.2006

 
 
 
 
 
 

Installé à Tétouan et profondément inspiré par l'entre-deux continents, Hassan Echair interpelle l’éphémère, l'immatériel de la vie face à l'implacable course du temps. Liant intimement verre, pierres et cordages, ses structures invitent l’ombre et sa fuite, l'empreinte de l'instant sitôt révolu tel un assaut vers l'infini, défi à l'inconstance de l'univers

Hassan Echair nous donne à l'occasion de son exposition individuelle un aperçu de son évolution artistique, qu'il décrit lui-même "comme creuser dans la terre : vu de loin c'est un trou dans le sol, mais si l'on y regarde de plus près, le trou est à chaque fois plus profond qu'avant. Mon équilibre tient en trois choses : la première m'attache et me retient là-haut, puis une autre m'attire et s'enracine vers les profondeurs ; entre les deux un flottement, une recherche d'équilibre, des liens, des attachements."

 
FE