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Une soirée avec...

Megumi Matsubara

18.12. - 25.12.2012

© Tadasu Yamamoto
© Tadasu Yamamoto


mardi, 18 décembre 2012 à 19.30h


(en langue anglaise)

Megumi Matsubara travaille individuellement en tant qu'artiste et collectivement en tant qu'architecte au projet Assistant, une pratique du design international et interdisciplinaire qu’elle a co-fondé avec Hiroi Ariyama en 2002. Basée sur une approche architecturale et inspirée par les milieux urbains, l’artiste japonaise compose des narrations spatiales en combinant différents médias comme l’installation, sons, photographie et texte. Par une réorganisation constante des environnements existants, ses travaux lancent un défit à l'équilibre entre la présence / absence.
Megumi Matsubara vit et travaille entre le Japon et le Maroc.

En 2012, Megumi Matsubara a choisi le Maroc pour effectuer une résidence de cinq mois à Dar Al-Ma’mûn à Marrakech. Pendant ce temps, l’artiste a réalisé le projet rêveurs rêve rêves inspirée par la rencontre avec les enfants aveugles à Marrakech. Le projet a été représenté par une série d'interventions architecturales à La Maison de la Photographie de Marrakech qui comprenait des installations de lumière, sept types de cartes postales du Maroc 2012, et un travail d'imagerie intitulé Une proposition d'étudier les langues en braille, anglais et autres, développé à partir des conversations et des ateliers avec les enfants.

Après un court séjour de recherche à Fès en avril 2012, Megumi travaille actuellement à la résidence de l'Institut Français de Fès. Poursuivant son sujet des rêves et de la cécité, elle présente Une Chambre Rouge, un ouvrage consacré à la médina de Fès, à l'occasion de la 6ème édition des Rencontres Internationales de la Photo de Fès en décembre 2012.

Pendant une soirée au Cube – independent art room, Megumi Matsubara parlera de son travail réalisé au Maroc et ailleurs. L’artiste fera également quelques interventions à l’espace qui seront présenté jusqu’au 25 décembre 2012.

 

video night #3

Younes Rahmoun

14.11. - 15.11.2012

 

video night #3  jeudi 15 novembre 2012 à 20h

La 3ème édition de la video night est dédié à Younes Rahmoun qui presentera une selection de ses vidéos.

 

 

La chambre de confession

Jamila Lamrani

20.10. - 20.11.2012

La chambre de confession, Jamila Lamrani, 2012
La chambre de confession, Jamila Lamrani, 2012

"La chambre de confession" par Jamila Lamrani au Centre Culturel Portugais de Rabat

le samedi, 20 octobre 2012 de 10h à 18h dans le cadre de la 2ème journée des bibliothèques EUNIC (réseau européen des instituts culturels nationaux) en collaboration avec Le Cube - independent art room.

Centre Culturel Portugais
5, rue Thami Lamdouar
Rabat - Souissi

 

open studio - work in progress

Mohamed Arejdal

27.09. - 23.10.2012

Azro N'Tmazert
Azro N'Tmazert
Azro N'Tmazert
Azro N'Tmazert
installation in situ
installation in situ
Mohamed Arejdal en discussion avec le public, 27 septembre Z012
Mohamed Arejdal en discussion avec le public, 27 septembre Z012
Crank ou la manivelle du moulin, sculpture en pierre de sable, 2012
Crank ou la manivelle du moulin, sculpture en pierre de sable, 2012
 

interview avec Mohamed Arejdal dans Universes-in-universe/NAFAS:
universes-in-universe.org/deu/nafas/articles/2012/mohamed_arejdal

Reportage sur le blog de Diptyk:
diptykblog.com/blog/2012/11/13/le-monde-ne-suffit-pas/
 

jeudi, 27 septembre à partir de 18.30h



Dans le cadre du projet de création artistique expérimentale summer’ s lab
2012 initié par Le Cube, l'artiste Mohamed Arejdal a investi l’espace du
 Cube pendant l’été pour réaliser un projet de recherche, d’expérimentation
et de production.


Arejdal présente son œuvre inédite « Crank » ou la manivelle du moulin:

ce travail est une sculpture inspirée d’un moulin traditionnel, un outil domestique authentique qui est utilisé par les femmes marocaines. Il s’agit d’un mécanisme simple qui combine à la fois la mouture des grains et la retenue de la farine. Une sphère en deux morceaux, un globe séparé en deux :
la base représentant un monde stable, le haut la métaphore d’un monde en mouvement.
Inversement à la prédominance économique et politique des Etats-Unis, la carte du monde d’Arejdal est redessinée et détournée, la géographie humaine en reconstruction provoquant des réflexions sur le pouvoir.  Tout en gardant un coté poétique avec la représentation du moulin traditionnel marocain, Arejdal s’approche avec délicatesse à la question de la répartition déséquilibrée dans le monde.
« Crank » un appel pour « nourrir le monde ».

« Greenislam »: Expérimentation entre installation d'objet,  lumière et projection.
Un triangle de présignalisation signifiant la sécurité, le danger, une panne! Une forme transformée en étoile, celle qu'on trouve sur le drapeau marocain. Cette étoile -  symbole religieux qui représente le vert comme élément sacré dans l'esthétique islamique -  joue entre l'absence est l'existence, le virtuel et la réalité. Le travail démontre une idéologie qui manipule l'islam pour un projet politique.

« Azro N'Tmazert »:  une installation avec des pierres et projection
L’œuvre « Greenislam » est installée au milieu d’une salle qui est fermée par des pierres. Le spectateur ne peut voir cet objet illuminé qu’à travers une projection captée par une camera vidéo dans la chambre clos. Qu’est-ce qu’on voit vraiment, qu’est-ce qui reste imagination et interprétation ? Un jeu de l’intérieur / extérieur, de « local » et « global ».
 

Rendez-vous avec l’artiste autour de sa nouvelle création soutenue par le
Cube – independent art room en collaboration avec VoiceGallery.




A découvrir jusqu'au 11 octobre 2012

 

 

 

summer's lab 2012: Mohamed Arejdal

Mohamed Arejdal

16.07. - 05.09.2012

 

Le summer's lab 2012 pour une création expérimentale au Cube - independent art room accueille cet été l'artiste Mohamed Arejdal, diplômé de l’Institut National des Beaux-Arts de Tétouan en 2009.

« J’ai pu poser les bases d’une pratique pluridisciplinaire grâce à laquelle j’explore les relations qui nous unissent à l’Autre. La performance y tient une place à part en ce qu’elle nécessite un engagement corporel et sensoriel évident et permet de donner toute son importance à la place du spectateur. Ma recherche prend des formes pourtant diverses : de la performance live à l’installation en passant par la vidéo et la photographie. »

Après une première résidence au Cube dans le cadre du projet PLPAC en collaboration entre l'Institut Français de Rabat et Le Cube, Arejdal investira le Cube pendant le mois de juillet et aout pour poursuivre ses recherches et ses réflexions afin de développer sa démarche artistique.



Un aperçu sur cette étape expérimentale et créative sera présenté après sa résidence au Cube en septembre.

 

video night #2

Younès Baba-Ali et Simohamed Fettaka

06.06. - 06.06.2012

Mohssin Harraki, Two sides of one piece, 2010
Mohssin Harraki, Two sides of one piece, 2010

video night #2  mercredi 6 juin 2012 à 20h

A l’occasion de la deuxième édition du projet « video night », Younes Baba-Ali et Simohamed Fettaka proposent une sélection curatoriale d’art vidéo marocains dans le cadre du projet “Proposition pour un laboratoire des pratiques artistiques et curatoriales”* pour la plateforme du DVD Project
en partenariat avec l’Institut Français de Rabat et Le Cube – independent art room.

DVD Project est un projet international d’art vidéo initié en 2005 par Stichting Idee-fixe (Pays-Bas) dont l’objet est de diffuser et promouvoir l’art vidéo émergent et expérimental et de créer une plate-forme démocratique et accessible principalement pour les artistes émergeant.  Actuellement, ce projet représente quatorze sélections dont dernièrement la Macédoine, l’Autriche, Cuba et la République Dominicaine.
L’intégration de la sélection marocaine dans ce projet permettra la visibilité de la scène artistique marocaine sur une échelle internationale. 

Selection marocaine : Mohamed Arejdal, Younes et Zouheir Atbane, Salma Cheddadi, Simohammed Fettaka, Aziz Harraki, Mohssin Harraki, Rehab Kinda, Mehdi-Georges Lahlou, Omar Mahfoudi et Said Rais.

www.dvdproject.org
 

Cube – independent art room
2, rue Benzerte, 1er étage
Rabat – ville
Tél : +212 6 51 65 85 61
info@lecube-art.com
www.lecube-art.com



* du 15 mai au 30 juin 2012 à l’Institut français de Rabat, Le Cube et l’espace public de la capitale


 

 

Passage vers l'étrange

artist en résidence Edith Payer

15.05. - 29.06.2012

vue salle 2
vue salle 2
figures anthropo-zoomorphes, vue de l'exposition salle 2
figures anthropo-zoomorphes, vue de l'exposition salle 2
"Passage vers l'étrange" par Edith Payer
"Passage vers l'étrange" par Edith Payer
vitrine n°16 et n°17 de la série "Sloanes agony"
vitrine n°16 et n°17 de la série "Sloanes agony"
vue de l'exposition salle 1
vue de l'exposition salle 1
toiles coussues et petits objets, vue de l'exposition salle 3
toiles coussues et petits objets, vue de l'exposition salle 3
Pendant le vernissage, mardi 15 mai 2012
Pendant le vernissage, mardi 15 mai 2012

Vernissage mardi, 15 mai 2012 à partir de 18.30h

 

Edith Payer joue de mises en scène. Comme voulant échapper à l’inéluctabilité du temps, l’artiste récupère les objets du quotidien mis au rebut. Le travail n’est pas recouvrement mais aussi création, les objets collectés sont extraits de leur contexte et mis à disposition d’une expression nouvelle n’étant pas en manque de sens. Pour son exposition au Cube à Rabat, elle ouvre le champ à la problématique de l’objet et de la collection ethnographiques rencontrée au musée du quai Branly et développée lors de la résidence à la Cité internationale des arts à Paris.

Qu’il s’agisse de la tête d’un mouflon façonnée à partir d’un pantalon ou d’ustensiles regroupés dans une collection mis sous vitrine, l’objet de notre environnement matériel devient muséographique, passe de la sphère du quotidien à celui du musée. Semblable à l’action de l’ethnographe, Edith Payer récupère objets et vêtements trouvés dans les rues d’un Paris populaire. Elle les repense pour leur donner fonction, non plus d’objets usuels, mais d’objets d’exposition. Sacralisés - les faisant socles, les joignant à une collection, les mettant dans des boîtes selon le mode de la classification, reproduisant les graffitis exposés sur le bâtiment -, les objets se muent et deviennent oeuvres.

En ce sens, dans les musées, rien ne peut être laissé au hasard, même les outils qui portent l’objet importent. L’intérêt esthétique engage à la mise en scène, au risque d’y voir essentiellement l’aspect plastique au détriment de l’aspect scientifique ou usuel. Pour Edith Payer, l’oeuvre ethnographique est bien un témoin d’une époque et d’un lieu et, dans son cas, expressive de notre temps. Voyons ces rideaux et socles sur lesquels nous pouvons deviner le nom de grandes marques ! Selon une tendance à sacraliser la « coquille », les objets et collections se noient dans une institution qui veut du luxe, du clinquant au point d’oublier là encore l’essentiel, du moins sa fonction première.

L’exposition d’Edith Payer au Cube est l’expression de ce développement entre Paris et Rabat. En construisant son propre musée ethnographique, apparenté à l’art premier, l’artiste nous donne l’occasion de redécouvrir les objets de notre quotidien.

Sophie Voortman

 

L'exposition est réalisée avec le soutien de l'Ambassade d'Autriche.


www.edithpayer.com

ATTENTION: Les jours d'ouverture du Cube - independent art room ont changés:
lundi, mardi et jeudi 10.30h - 15.30h et sur rdv

"LONG TUESDAY": Le mardi 29 mai les portes du Cube resteront ouvertes jusqu'à 20h!


 

 

Les bidons

artiste en résidence David Packer

16.03. - 09.05.2012

David Packer, water bottle, objet céramique, 2012
David Packer, water bottle, objet céramique, 2012
David Packer, Bidon, installation avec bidons en céramique et tabourets, 2012
David Packer, Bidon, installation avec bidons en céramique et tabourets, 2012
David Packer, Bidon (détail)
David Packer, Bidon (détail)
David Packer avec son installation "Les Blancs"
David Packer avec son installation "Les Blancs"
David Packer, astrolabium I, 2012
David Packer, astrolabium I, 2012
David Packer, travail sur papier, 2012
David Packer, travail sur papier, 2012
Travaux d'enfants inspirés par l'installation "Les Blancs"
Travaux d'enfants inspirés par l'installation "Les Blancs"

vernissage vendredi, 16 mars 2012 à partir de 18.30h

L'artiste new-yorkais David Packer revisite l'histoire de l'art orientaliste et des carnets de voyage en nous emmenant dans un voyage visuel à travers l'artisanat marocain et la vie quotidienne.
Contrairement aux peintures et des publications d'antan, qui donnent d’une manière nostalgique une identité exotique et intemporelle au Maroc, les sculptures et les images de Packer suggèrent un pays qui est étrangement familier, un lieu où nous rencontrons les enjeux sociaux de notre monde en constante diminution.
Des bouteilles en plastique, produits de masse, utilisées pour l'eau potable dans les cafés, deviennent précieuse et délicates sous forme de céramique, le résultat d'un processus laborieux et de longue haleine dans un atelier de Fès. Leurs formes connues dans un milieu inhabituel remettent en questions des frontières entre les objets jetables et des beaux-arts, et de la culture mondiale d'articles jetables et de l'imagerie.
La production minutieuse d'une conception industrielle à Fès, le siège de l'artisanat traditionnel marocain, fait allusion à des effets plus importants et à l'histoire de la mondialisation.

Sculptures murales et des portfolios, dans lesquels des photographies et des objets trouvés et recyclés sont juxtaposes, tracent des lignes entre la fabrication du passé et du présent. L'infrastructure électrique, architecture modern et des conteneurs de plastique, entre autres sujets, perturbent le spectateur, par la connotation de la conception et la fabrication dans de nombreux pays et, par conséquent, pas de place du tout.
La multitude de couleurs et de rayures rappelle aux drapeaux d'aucune nation en particulier. Les paquets vides de cigarettes Marquise nous situent au Maroc, encore loin des monuments historiques qui signifient généralement l'identité maghrébine.


Nous pourrions utiliser des astrolabes pour trouver notre chemin au lieu de nous perdre. Sur la base des exemples centenaires au Musée Batha à Fès, ils font référence au passé glorieux du commerce de la technologie arabes, mais leurs formes aplaties, leur mélange entre l’utilitaire et des matériaux naturels et leurs fonctions imaginées manifestent le coté transnational d’ici et maintenant.

A la fin de notre voyage, nous sommes laissés perturbés, mais pas perdu, défiés par les différents niveaux de signification évoqués par l'assemblage d'images, d’objets et de techniques de Packer, et l'invitation implicite à trouver notre propre chemin et le sens à travers son travail.



C. Apelian, Ph.D., historienne d'art
Rabat, Mars 2012

Voir article "Diptyk" n° 14 février-mars 2012: www.packerdavid.com/public/lecube/diptyk.htm

L'exposition a été réalisée avec le soutien de MACECE (The Moroccan-American Commission for Educational and Cultural Exchange).

www.packerdavid.com

 

 

reign marks

artiste en résidence Margaret Lanzetta

15.03. - 09.05.2012

Margaret Lanzetta, Dharma Index, 2012
Margaret Lanzetta, Dharma Index, 2012
Margaret Lanzetta, reign marks, peinture sur bois, 2012
Margaret Lanzetta, reign marks, peinture sur bois, 2012
Margaret Lanzetta, Reign I et Blue Cheer, 2012
Margaret Lanzetta, Reign I et Blue Cheer, 2012
Margaret Lanzetta, reign marks, 2012
Margaret Lanzetta, reign marks, 2012
Vernissage le 15 mars 2012
Vernissage le 15 mars 2012

Vernissage, jeudi 15 mars à partir de 18.30h

Equivalent à la signature électronique d'aujourd'hui, au tamponnage de la viande, les sceaux impériaux, « reign marks », symbolisaient le pouvoir, l'identité, la provenance et la perpétuité. Dans son nouveau travail « reign marks » Margaret Lanzetta revisite ces sceaux impériaux en utilisant des motifs fragmentés et reconnectés du patrimoine romain, byzantin et islamique, symboles d'intemporalité, pour en créer des «estampilles» de l'identité impériale et de distinction.

Des plans de mosquées harmonieusement équilibrés sont découpés et placés de biais dans des phrases visuelles discordantes et incomplètes et des palimpsestes spontanés d’une conception végétale et géométrique. Ces tableaux irréguliers, complexes et rythmiques évoquent des moments de transformation, de spiritualité et de la migration culturelle, fondamentale à l'expérience humaine.



L’artiste souligne la tension entre le naturel et le mécanique par une gamme vive et saturée, choisie pour sa signification spirituelle et par les techniques de reproduction industrielle de masse, en utilisant des images de sérigraphies numériquement manipulées. Lignes incomplètes, des plans décalés et des répétitions qui induisent la transe créent des tensions, de la compression et des lacunes, ce qui induit le spectateur à compléter l'œuvre d'art. Cet acte inconscient – démontré dans l'entrelacement, la répétition et la superposition dans les tableaux eux-mêmes - crée une conversation réciproque entre le public et l'artiste.

En mettant à profit et ensuite visuellement contrecarrant l'harmonie, la symétrie et des structures symboliques, le travail de Lanzetta nous demande de considérer la brièveté du pouvoir temporel, la folie des attentes et notre besoin de la foi.



C. Apelian, Ph.D.
historien de l'art

Rabat, Mars 2012
 

www.margaretlanzetta.com

 

 

video night #1 - Régis Baudy and Diego Sarramon

07.02. - 07.02.2012

Régis Baudy, Fishing Melody, 2011
Régis Baudy, Fishing Melody, 2011
Régis Baudy, Harnes, 2007
Régis Baudy, Harnes, 2007
Diego Sarramon (co-realisé avec Charlotte Yonga), The Pretty Lady, 2011
Diego Sarramon (co-realisé avec Charlotte Yonga), The Pretty Lady, 2011
Diego Sarramon (co-realisé avec Charlotte Yonga), The Pretty Lady, 2011
Diego Sarramon (co-realisé avec Charlotte Yonga), The Pretty Lady, 2011

La première édition du projet video night avec les artistes vidéastes Régis Baudy et Diego Sarramon

19.30h: talk and projection

L'art vidéo dans la scène artistique contemporaine
introduction dans le travail des deux vidéastes

"Fishing melody" et "Harnes" - Régis Baudy
"The Pretty Lady" - Diego Sarramon (co-réalisé avec Charlotte Yonga)

HARNES
07:00 mn - mini dv - Harnes (F) – 2007



Originaires d’Harnes dans le Nord-Pas de Calais, plusieurs personnes évoquent leur représentation de la résistance à l’occupation ennemie pendant la seconde guerre mondiale. L’intérêt n’est pas l’époque 39-45 en elle-même mais l’impact du drame sur la population soixante ans après. Un traitement du passé, hors documentaire, qui s’intéresse à la façon dont s’est imprégné ce vécu dans la mémoire collective.


THE PRETTY LADY
22:22 mn -  Oakland (USA) – 2011

«If you want fancy food, you should go somewhere else. But if you like chilling and conversation, French Toast and perhaps a lone jalapeño popper mixed in with your french fries (their signature dish!) then this is the place for you.»
Daniel C.
From Yelp (food social network)
 

 

Lettres à Hassi Labiad et autres messages

artiste in residence Josep Ginestar

02.02. - 08.03.2012

Josep Ginestar, Lettres à Hassi Labiad, installation avec miroirs et fils, 2011
Josep Ginestar, Lettres à Hassi Labiad, installation avec miroirs et fils, 2011
Dialeg, travaux sur papier, 2012
Dialeg, travaux sur papier, 2012
Je pense à toi, installation avec miroir, 2012
Je pense à toi, installation avec miroir, 2012
Le chemin, installation in situ, 2012
Le chemin, installation in situ, 2012
Pensées, ecriture sur tissu, 2012
Pensées, ecriture sur tissu, 2012
Vernissage le 2 février 2012
Vernissage le 2 février 2012
Vernissage le 2 février 2012
Vernissage le 2 février 2012

Vernissage jeudi, 2 février 2012 à partir de 18.30h, à 19h artist's talk: une introduction par l'artiste

Basée sur des interventions bi-dimensionnelles ainsi que des installations l'oeuvre de Josep Ginestar est caractérisée par le choix des matériaux d'une pauvreté "franciscaine", humbles liés à la sonorité poétique: feuilles d'or, sable, cailloux, toiles, miroirs, verres, etc.
Malgré cette diversité l'ensemble du travail est profondement marqué par la recherche spirituelle et des traces de la propre biographie que l'a amené à trouver son paysage d'inspiration, le désert. De ce vide et ce silence naisse la création de l'artiste espagnol.

Dans le cadre de son exposition "Lettres à Hassi Labiad et autres messages", Josep Ginestar présentera une installation autour des lettres-miroirs adressées àHassi Labiad, un village près de Merzouga.
A découvrir aussi des tableaux inédits aux feuilles d'or sur bois, sable du Sahara et empreintes ainsi que trois séries de dessins.

L'exposition a été réalisée avec le soutien de l'Ambassade d'Espagne.

L'exposition restera ouverte jusqu'au 8 mars 2012.

www.josepginestar.com

 

 

 
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