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Appel à candidature - summer's lab 2016

15.12.2015 - 27.03.2016

En 2011, Le Cube – independent art room lance un nouveau projet de création artistique expérimental dédié aux artistes marocains, le "summer’s lab".
A travers ce projet , Le Cube – independent art room offre aux artistes la possibilité de réaliser une résidence de recherche et de création au sein de l'espace du Cube qui devient alors un laboratoire, un studio de travail, où l'artiste sélectionné entame un projet de recherche et d’expérimentation. L'artiste y est encouragé à entreprendre de nouvelles pratiques techniques, de nouvelles formes et de nouvelles expressions artistiques, sans la contrainte d'un résultat final pour une exposition.
La résidence permet également aux artistes de présenter et de discuter de leur processus de travail en cours avec le public au travers de rencontres, d’ateliers et d’autres interventions.

Depuis 2011 Jamila Lamrani, Mohamed Arejdal, Mustapha Akrim et Zainab Andalibe ont investit les locaux du Cube pour élaborer des concepts préparatoires.

Appel à candidature à télécharger ci-après: Appel à candidature - summer's lab 2016.pdf

 

Une soirée avec... François Beaurain

François Beaurain

01.12. - 01.12.2015

© François Beaurain
© François Beaurain

Mardi 1er décembre à 19h.

Au cours de cette soirée, le photographe François Beaurain présentera les travaux qu’il a réalisés lors de ses séjours au Maroc dont le projet "Les Villas" qui explore le caractère éphémère de la frontière entre ville et campagne. Le projet "Les Villas" sera exposé l'année prochaine à la Galerie 127 lors de la biennale de Marrakech.

 

Anniversaire du Cube!

Le Cube fête ses 10 ans

27.11. - 27.11.2015

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 Les voeux de nos artistes par tout dans le monde:
https://vimeo.com/148845098

(vidéo montage: Maha Sano, Daniel Rieger)

 

Une soirée avec... Wiame Haddad

Wiame Haddad

24.11. - 24.11.2015

© Wiame Haddad
© Wiame Haddad

Mardi 24 novembre à 19h

Au cours de cette soirée, Wiame Haddad présentera son projet photographique «Ceux qui restent», qui questionne la fragilité de la présence humaine à travers les récits d’anciens prisonniers politiques marocains.
Wiame Haddad expose aux Rencontres Internationales de la Photo de Fès du 14 novembre au 15 décembre, sous le commissariat de Jeanne Mercier.

plus d'info:
wiamehaddad.com/accueil.php

 

فضاءات المدينة / Stadt.Räume / l’espace [de] la ville

Curated by Katrin Ströbel

10.11. - 18.12.2015

 
11 novembre - Rencontre avec Hassan Darsi et Katharina Schmidt
11 novembre - Rencontre avec Hassan Darsi et Katharina Schmidt
 
 
 

Curatrice: Katrin Ströbel

Vernissage le 10 novembre 2015 à  partir de 18h30
Exposition du 11 novembre au 4 décembre 2015

فضاءات المدينة / Stadt.Räume / l’espace [de] la ville est la première exposition du cycle نص نص ( Noss Noss) / Gemischtes Doppel initié par Katrin Ströbel en partenariat avec le Goethe-Institut au Maroc. 

فضاءات المدينة / Stadt.Räume / l’espace [de] la ville aborde le thème de la ville comme espace de pratique artistique. Rabat, en pleine mutation ces dernières années, accueille à la fois de gigantesques projets de construction et d’urbanisme comme le port de plaisance, le Grand Théâtre de l’architecte Zaha Hadid ou encore le tram, tout en subissant dans le même temps l’augmentation anarchique de ses banlieues et bidonvilles. 

Les artistes allemands et marocains invités, Katharina Schmidt (Berlin / Marseille), Christoph Schäfer (Hambourg), Zineb Benjelloun (Casablanca) et Hassan Darsi (Casablanca) vivent tous dans des villes autant marquées par l'histoire du siècle dernier que les effets actuels d’un capitalisme mondialisé. Dans ces espaces, les traces de la Seconde Guerre Mondiale sont aussi visibles que celles de l'histoire coloniale et des mouvements de migration. 

Les nombreux grand projets immobiliers et la gentrification de certains quartiers  ont également, au cours des dernières années, beaucoup changé la vie et les conditions de travail des artistes. Dans ce contexte, cette exposition interroge la façon dont ces changements se reflètent dans le travail des artistes et comment, à travers leurs œuvres, ils se positionnent dans leur ville. 

L’exposition فضاءات المدينة Stadt.Räume / l’espace [de] la ville cherche à montrer la variété, la précision et la subversion du regard porté par  les artistes sur la zone urbaine, comme espace de vie et de travail et comme espace de représentation et d'action artistique.

L’exposition sera accompagnée de deux rencontres : 
- Mercredi 11 novembre à 19h au Cube : "Pratiques collaboratives dans l'espace urbain" - une rencontre avec Hassan Darsi (Casablanca) et Katharina Schmidt (Marseille/Berlin). Moderation: Katrin Ströbel.
- Jeudi 12 novembre à 19h au Goethe Institut de Rabat : "Un académie d'une autre ville" - conférence de Ute Vorkoeper, commissaire d'exposition (Hambourg). Moderation: Katrin Ströbel.
 
Les prochaines expositions du cycle نص نص (Noss Noss) / Gemischtes Doppel porteront sur la migration, les identités de sexe et de genre, et le Maroc (post)colonial.

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Katrin Ströbel, artiste visuelle et professeur à la Villa Arson (Ecole Nationale Supérieure d'Art à Nice) est la curatrice du cycle d'expositions نص نص (Noss Noss) / Gemischtes Doppel.
L'artiste, docteur en science de l'art, travaille depuis 10 ans de façon régulière en Afrique du Nord et Afrique sub-saharienne.
Dans le cadre de Noss Noss elle présente des artistes contemporains marocains et allemands.

 

curator's zone - What's The Name Of This Nation

Soufiane Ababri, curated by Karima Boudou

09.10. - 05.11.2015

 
 
 
 
 
 
30 septembre, rencontre avec Stéphane Léger, critique d'art et chercheur indépendant
30 septembre, rencontre avec Stéphane Léger, critique d'art et chercheur indépendant
5 octobre, présentation avec Kenza Sefrioui, critique littéraire et éditrice
5 octobre, présentation avec Kenza Sefrioui, critique littéraire et éditrice
7 octobre, vidéo conférence avec Montassir Sakhi, doctorant en Sciences-Sociales et militant
7 octobre, vidéo conférence avec Montassir Sakhi, doctorant en Sciences-Sociales et militant
 
 

What’s The Name Of This Nation (WTNOTN)
Soufiane Ababri, cur. Karima Boudou

dans le cadre de la 3ème édition du « curator’s zone » au Cube

Vernissage le vendredi, 9 Octobre 2015 à partir de 18h30
Exposition du 10 Octobre au 05 Novembre 2015
Résidence au Cube du 11 Septembre au 10 Octobre 2015

L
e Cube - independent art room réunit pour la troisième édition de son “Curator’s Zone” l’artiste Soufiane Ababri et la commissaire d’exposition Karima Boudou. Le projet What’s The Name Of This Nation (WTNOTN) propose par la forme d’un magazine une exploration de divers procédés par lesquels l’identité africaine peut être ré-évaluée sous le prisme de l’Egypte antique. En dialogue avec le magazine et ses différents contributeurs (artistes, poètes, chorégraphes, militants, critiques d’art…), l’espace du Cube accueille des fragments de narration et propositions de Soufiane Ababri en lien direct avec le magazine, questionnant la manière dont le passé peut se contenir dans une dimension plus vaste que celle de la culture.
Dans le cadre de ce projet, une série de rencontres avec Stéphane Léger (critique d’art et chercheur indépendant), Kenza Sefrioui (critique littéraire et éditrice) et Montassir Sakhi (doctorant en Sciences-Sociales et militant) a été organisée au Cube pendant le temps de résidence.

A l’occasion de l’ouverture de l’exposition, le numéro 0 de la revue « WTNOTN » sera lancé et disponible à la vente.

Contributeurs du magazine :
Soufiane Ababri
Karima Boudou
Kool Moe Dee
Lili Reynaud Dewar & Alexis Vaillant
Mohamed Hmoudane
Kapwani Kiwanga
Mohamed Leftah
Stéphane Léger
Maha Maamoun
Lorraine O'Grady
Alexandre Paulikevitch
Montassir Sakhi
Fred Wilson

Edité par: Soufiane Ababri, Karima Boudou et Le Cube – independent art room
Conception graphique: Quentin Bidaud et Pauline Laurent

Le projet a été réalisé avec le soutien de l’Institut Français de Rabat et le Goethe-Institut Rabat.

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Programme:
30 septembre à 18h:
rencontre avec Stéphane Leger, critique d'art et chercheur indépendant
Pour son intervention au Cube, Stéphane Léger, dans le cadre de sa collaboration au sein de la revue Scenery, propose un laboratoire sur le mode de la conversation en lien avec le projet WTNOTN et la politique identitaire africaine.

5 octobre à 18h: présentation avec Kenza Sefrioui, critique littéraire et éditrice
À l’occasion de sa présentation au Cube, Kenza Sefrioui reviendra sur l’expérience éditoriale de la revue Souffles,  qu’elle croisera à celle de la revue pan Africaine Chimurenga, pour aborder par ailleurs les problématiques de diffusion du livre dans le continent.

7 octobre à 18h (conférence vidéo): rencontre avec Montassir Sakhi, doctorant en Sciences-Sociales (Anthropologie et Sociologie) à l'Université Paris 8 et militant
Pour cette vidéo-conférence au Cube, Montassir Sakhi propose une analyse des moyens politiques et sociaux en faveur d' un autre Maroc et d' une nouvelle approche des mouvements politico-spirituels.

9 octobre à partir de 18.30h: vernissage de l'exposition  et lancement du magazine "What's The Name Of This Nation" par Soufiane Ababri et Karima Boudou

 

Texte de la curatrice:

P-H-R-E but not F-R-E-E*

Bien avant le world wide web, les rues étaient les disséminateurs de l’information. Les citadins se retrouvaient souvent face à des discours proclamés sur de simples tabourets ou boîtes à savon, des orateurs en tous genres se retrouvant au coin d’une rue à s’étaler sur une multitude de sujets. Dans les premières scènes de l’exposition What’s The Name Of This Nation, des pyramides similaires à des vaisseaux spatiaux venant d’une planète idyllique mettent le cap sur la Terre. On dirait que Sun Ra est aux commandes. Derrière nos claviers, nous pilotons ensemble le navire musical avec son équipage, l’intergalactique WTNOTN, d’abord vers l’Egypte et ensuite au travers des déserts, montagnes et villes en Afrique, et enfin vers les Etats-Unis. Souviens-toi que Sun Ra est venu sur notre planète avec une mission: le salut des Africains-Américains.

L’exposition et magazine WTNOTN offrent la possibilité de temporairement quitter la planète Terre et de construire une nouvelle existence avec ou sans l’interférence de la domination, de la classe sociale, du genre, de la race et de l’identité. La Terre est condamnée, l'arrivée de WTNOTN est un présage de l'Apocalypse. Lorsque le magazine et l’exposition atterissent, entourés par des faisceaux de laser pulsés, ils mettent les pieds sur l'espace d'art Le Cube, une prophétie se réalise et la fin des temps fait son arrivée. Sun Ra nous explique: “Nous travaillons de l’autre côté du temps”. L’un des points d’ancrage de l’exposition, qui présente le travail de Soufiane Ababri, est le film dans lequel figure le chorégraphe libanais Alexandre Paulikevitch. Il est à Beyrouth performant la danse Baladi, nous rappelant ainsi les divinités égyptiennes et leurs rituels de danse tels qu’ils ont été représentés dans la mythologie de l’Egypte antique. A la manière de Sun Ra qui plaidait pour une libération spirituelle qui peut être menée seulement par l’ascèse, la discipline, l’étude et la soumission à la hiérarchie cosmique; le corps et l’esprit deviennent des outils pour une résistance politique et sociale.

Le thème principal de What’s The Name Of This Nation repose sur les alliances entre l’identité Africaine et l’Egypte antique comme prisme dans une exposition et un magazine, ce dernier ayant pour mission de se téléporter en dehors de l’appartement du Cube comme un vaisseau spatial, à la manière d’un épisode de Star Trek en laissant peu à peu derrière lui la planète Terre. WTNOTN date de 2015 et se déroule dans le centre ville de Rabat, qui est en ce moment la base d'atterrissage du Cube. A l’entrée de l’espace d’exposition, l’oeuvre d’Ababri intitulée Egyptomania (2015) représente une statue vandalisée du 19ème siècle se trouvant à Paris. Cette intervention vandale suggère que cette histoire, qui déforme les faits afin d’appuyer une suprématie fabriquée sur de fausses preuves, doit être ré-écrite par une génération plus jeune qui veut se ré-approprier son passé. Par ailleurs, le corpus d’oeuvres présenté par Soufiane Ababri dans la salle d’exposition du fond propose une analyse du futur des Africains et des Africains-Américains. Les oeuvres sont posées comme un concept ouvert composé d’un mélange d’interprétations black Bible au travers de la bande son d’un guide touristique Africain-Américain en Egypte (qui affirme que toutes les connaissances des Grecs anciens ont été volées aux Egyptiens), une dune de sable à l’angle de la salle d’exposition (Untitled (sand stacks), 2015; disposée à la Félix González-Torres et qui colle et contamine volontairement les chaussures du visiteur contre sa propre volonté), une pyramide colorée en tant que sorte d’hybridation sculpturale avec un masque africain (Pyramid III, African Spiritual Concepts at the Temple of Aset (Isis), 2015), et une partie historique avec une collection de six photographies de l’époque coloniale en Egypte (Untitled (LE TOURISME DE DESTRUCTION MASSIVE), 2015).  

Le magazine WTNOTN fait état de la science-fiction, de la poésie, des arts visuels, de la danse, de nouveaux développements dans l’espace et le temps connectés au rapper de la Zulu Nation Kool Moe Dee, à l’artiste Lili Reynaud Dewar, au commissaire d’exposition Alexis Vaillant, à l’écrivain Mohamed Hmoudane, à l’artiste Kapwani Kiwanga, à l’écrivain Mohamed Leftah, au critique d’art et chercheur Stéphane Léger, à l’artiste Maha Maamoun, à l’artiste Lorraine O’Grady, au chorégraphe Alexandre Paulikevitch, à l’activiste et doctorant en Sciences Sociales Montassir Sakhi, ainsi qu’à l’artiste Fred Wilson.

Les diverses contributions dans What’s The Name Of This Nation suggèrent que nous pouvons nous émanciper de nos ‘positions inversées’ sur cette planète seulement au travers de mythes, au travers des pouvoirs de l’imagination, au travers de la musique et diverses disciplines qui élèvent l’esprit vers un autre monde. Sun Ra a un jour expliqué à ses disciples:
“Je me vois comme P-H-R-E.
P-H-R-E mais pas F-R-E-E. C’est le nom du soleil dans l’Egypte antique”.

Karima Boudou

The satellites are spinning,
a better day is breaking.
The galaxies are waiting
For planet Earth's awakening.
(Sun Ra)

                                        

 

 

 

 

open studio - work in progress

Hanane El Farissi

02.09. - 17.09.2015

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

open studio - work in progress
2 septembre 2015 à partir de 18.30h


Après sa résidence "summer's lab 2015" au Cube, Hanane ouvre les portes de son atelier temporaire pour montrer une première partie de ses recherches.
Avec ce travail inédit issu de cette résidence, l’artiste essaie de reconstruire la mémoire qu'elle garde de son père. Des photos de famille retravaillées, et des dessins réalisés avec des cheveux, témoignent d’un passé en partie inconnu, diffus, ou présent.

 

summer's lab 2015

Hanane El Farissi

01.08. - 03.09.2015

Hanane El Farissi au Cube
Hanane El Farissi au Cube
summer's lab 2015 avec Hanane El Farissi
summer's lab 2015 avec Hanane El Farissi
Hanane El Farissi, travail photographique
Hanane El Farissi, travail photographique
Hanane El Farissi, dessins avec cheveux
Hanane El Farissi, dessins avec cheveux


L'artiste invitée Hanane El Farissi développe un travail sur la mémoire qu’elle présentera pendant la soirée du « open studio – work in progress » :



mercredi, 2 septembre 2015 à partir de 18.30h

 

We are all radio creatures!

Anna Raimondo

28.06. - 28.06.2015

 
"We are all radio creatures" au Cube, 2015
"We are all radio creatures" au Cube, 2015
 
 
 

"We are all radio creatures!"
un radio happening par Anna Raimondo en collaboration avec websynradio.fr/

91.121.133.19:8000/synradio.mp3

Dimanche, 28 Juin à 20h30

"We are all radio creatures" est un projet de géographie intime afin de rejoindre les gens et les espaces choisis par l'artiste à travers un moment de l'écoute collective et commune en streaming dans les espaces physiques dans le monde entier.
 Appartements, centres artistiques et musicales, galeries résonneront localement et à l'unisson le 28 juin, proposant une session d'écoute à son public local.

La playlist est proposée par une approche curatoriale dans laquelle chaque participant propose quelques œuvres à diffuser, avec l'intention de défendre une pluralité d'approches à l'art de la radio aujourd'hui.

parce que la radio est un espace public

parce que la radio est la diffusion

parce que la radio est incontrôlable

parce que la radio est partout

parce que la radio est ses auditeurs

parce que la radio est l'agrégation

parce que la radio est plurielle

Avec la participation de:
Marcelo Armani (Br), Sajid Akbar (In), Dominique Balaÿ (Fr), BASE-Moinho (Br), Maison Bergamini (Be), Riccardo Bergamini (It-Be), Touda Bouanani (Ma), Le Cube – independent art room (Ma), Canecapovolto (It), DinahBird (Fr), Mauro Espindola (Br), Pedro Gallego (Br), Magz Hall (Uk), Khaled Kaddal (Egp), Ali  Khodr (Br-Lb), Luciene Lamano (Br), Francesca Masoero (It-Be), Jeanette Mauricio  (Nor),Camila Mello (Br), Bruno Mendonça (Br),   Paim Claudia (Br), Despina Panagiotopoulou (Gr), Philippe Petit (Fr), Anna Raimondo (It-Be), Leticia Rita (Br),Renata Roman (Br),Dan Scott (Uk), Gael Segalen (Fr),   Ghita Skali (Ma), Thiago R (Br), Sec_ (It),

Lieux:
BASE-Moinho (Br)-  17.30h
San Paulo (Br)-  Ibrasotope, Rua Januario Miraglia 43- 17.30h
Rabat (Ma) - Le Cube Independent Art Room – 20.30h
Canterbury (Uk) - 21.30h
Kent (Uk)- 50 Athleston Rd, Margate, Kent, CT92BH- 21.30h
Brussels (Be)- Maison Bergamini- 22.30h
Catania (It)- Scuola Fuorinorma via Cervignano,15  Catania- 22.30h
Paris (Fr)- Dinah Bird and Gael Segalen’ appartments - 22.30h
Marseille (Fr)- Philippe Petit’s appartement -22.30h
Nimes (Fr) - 18 rue Pasteur 30000 - 22.30h
Naples (It) - Via San Bartolomeo 5, 80133 - 22.30h
Trondheim (Nor), Veimester Krohgs gate 8 - 22.30h 
Alexandria (Eg), Khaled Kaddal’ s appartment
Athens (Gr), Sofia Simaki,Exarhia,Athens,Greece – 23.30h
New Delhi- Sajid Akbar’s apartment 1.30h

 

video night #9

Anna Raimondo, cur. Alya Sebti

29.05. - 29.05.2015

Untitled (a stranger, the water and what I am), 2012-13, documentation vidéo d’une performance (Londres, UK; Rabat, MA; Dakar, SN; Trento, IT), durée : 3’
; courtesy de l’artiste
Untitled (a stranger, the water and what I am), 2012-13, documentation vidéo d’une performance (Londres, UK; Rabat, MA; Dakar, SN; Trento, IT), durée : 3’
; courtesy de l’artiste
Anna Raimondo et Alya Sebti, Le Cube, 2015
Anna Raimondo et Alya Sebti, Le Cube, 2015
video night au Cube, 2015
video night au Cube, 2015


video night #9
Anna Raimondo, cur. Alya Sebti

Vendredi, 29 mai à 18.30h

Le parole sono importanti

Les mots sont importants

La démarche d' Anna Raimondo trouve sa place dans les gender, cultural et postcolonial studies. Avec son exploration de l’écoute en tant qu'expérience politique et esthétique à la fois, elle se sert de la matière sonore comme d'un outil pour créer des espaces relationnels, sonder ce que nous avons en commun (ou pas) et souvent tester les limites entre les espaces privé et public. Par la voix, la parole et la déambulation sonore, entre  performance et intervention, son travail propose une réappropriation personnelle de l'espace urbain tout en questionnant le concept d'identité dans ses différentes formes.

Dans la video night proposée au Cube, avec la complicité de la commissaire indépendante Alya Sebti, une sélection de vidéos et de créations sonores de l'artiste seront présentés afin de présenter son travail au public, avec l'intention aussi de stimuler un échange entre  l'artiste, la commissaire et les spectateurs sur les frontières du langage et l'espace public interprété comme laboratoire artistique.

La video night #9 est organisée par Le Cube – independent art room, l’Istituto Italiano di Cultura à Rabat et le Goethe-Institut Rabat en collaboration avec Le 18.
 

 

Une soirée avec...

Amber Eve Anderson

13.05. - 13.05.2015

Transliteration, video still, 2014
Transliteration, video still, 2014
Amber Eve Anderson au Cube, mai 2015
Amber Eve Anderson au Cube, mai 2015
Une soirée avec Amber Eve Anderson au Cube, 2015
Une soirée avec Amber Eve Anderson au Cube, 2015


Mercredi, 13 mai 2015 à 18.30h

Pendant la soirée, l’artiste américaine présente son travail qui porte sur les notions de lieu et de l'orientation dans une tentative de donner un sens au déplacement et à la fragmentation qu’elle a vécu depuis son départ des États-Unis vivant dans des endroits aussi divers que le Pérou, la Syrie et le Maroc.

Elle traite la dichotomie entre le vide et la distance de „placelessness“, cet état d’instabilité et le confort et la sécurité du bercail. Ces enquêtes mettent en avant des conceptions qui changent de manière rapide de „home“ et la réalité de l'expérience moderne.
Les œuvres résultantes couvrent la sculpture, la photographie, l’installation et la vidéo. Ce qui relie une œuvre à l'autre est un sentiment de nostalgie et de la perte.


www.ambereveanderson.com/

 

Paradis

artist in residence Maria Hanl

23.04. - 04.06.2015

Paradis, 2014
Paradis, 2014
Monstera deliciosa, installation photographique, Le Cube, 2015
Monstera deliciosa, installation photographique, Le Cube, 2015
vue de l'expo "Paradis", Le Cube, 2015
vue de l'expo "Paradis", Le Cube, 2015
"Paradis", installation photographique, Le Cube, 2015
"Paradis", installation photographique, Le Cube, 2015
"Paradis", installation photographique, Le Cube, 2015
"Paradis", installation photographique, Le Cube, 2015
"Paradis", vidéo still, Le Cube, 2015
"Paradis", vidéo still, Le Cube, 2015


Vernissage le jeudi, 23 avril 2015 à partir de 18.30h au Cube – independent art room, 
en présence de l’artiste.

L’idée des centres commerciaux conçus aux Etats-Unies par l’architecte Victor Gruen était d’établir un „troisième lieu“ dans des banlieues américaines isolés – un lieu consacré non seulement aux activités commerciales, mais aussi sociales. C’est en principe l’idée d’un centre ville européen prospère.

Alors qu’aux Etats-Unis les malls ferment et se périment un après l’autre, des centres commerciaux superlatifs naissent dans d’autres pays du monde. Aux temps du post industrialisme le shopping mall est devenu ainsi le moteur d’une nouvelle économie de consommation: Il intègre la vie dans l’acte du shopping et ne pas à l’envers.

Maria Hanl parcourt ces temples de consommation, de divertissement et de loisirs à la recherche des éléments architectoniques et décoratifs, qui souligne de manière subtile le coté paradisiaque et exotique de ces bâtiments : des rochers artificiels, des animaux imaginaires, des fontaines, des rivières ou des aquariums. L’artiste prend ces éléments en photo et les rassemble à un univers paradisiaque de l’apparence, d’une projection et d’un reflet dont nous devenons inévitablement des participants.

L'exposition est réalisée avec le soutien de l'Ambassade d'Autriche et de la Chancellerie d'Autriche (BKA).
 

www.mariahanl.com/

Paradis

Maria Hanl

A travers son oeuvre, l’artiste autrichienne Maria Hanl n’a de cesse de questionner la place des individus dans une société que nous modelons et qui à son tour  nous influence et nous manipule.
Depuis 2011, elle parcourt, appareil photo en bandoulière, les centres commerciaux, ces temples modernes de la consommation et des loisirs, partant à la recherche, au Maroc comme ailleurs, des détails décoratifs qui contribuent à créer un espace hors du temps, artificiel, une utopie d’un monde paradisiaque, comme par exemple cette scène de pique-nique bucolique avec nappe à carreau posée sur une herbe artificielle et offerte au regard bienveillant d’écureuils en plastique et de fées installées sur des balançoires fleuries, découverte à Rabat.

L’architecture participe à la théâtralité  de l’espace avec ses galeries suspendues d’où l’on peut contempler et être observé. Elle fait aussi référence à des connotations sacrales en recréant des espaces où l’atrium de verre semble laisser passer la lumière céleste que l’on pourrait atteindre en empruntant des escalators nous conduisant tout droit vers le paradis des acheteurs.
En extrayant les détails de ces mises en scène qu’elle réutilise dans différents médiums (vidéos, scènes dans des caissons, installation et photographies), Maria Hanl nous plonge dans le monde virtuel de ces centres commerciaux où l’on évolue comme dans une bulle et nous questionne sur notre place de consommateur et d’individu dans notre société.

Le propos de son exposition est résumé par la vidéo de passants déambulant dans un centre commercial. Filmée à travers les vitres d’un aquarium, elle offre la vue sur un monde artificiel et irréel où les passants flânent entourés de poissons exotiques Passants et poissons flottent dans un monde onirique où le temps semble s’être arrêté dans une ambiance de torpeur : la comédie de l’exotisme atteint alors son paroxysme.

Dans des caissons en bois, elle recrée l’univers exotique à partir de photos d’éléments découpés et positionnés de façon à ce que le spectateur devienne lui même acteur de cette mise en scène. Nous entrons dans le monde le l’artiste, consentant ou soumis, tel un individu/acteur dans notre société.
Les photographies isolent les éléments qui participent à la création de ce monde irréel et improbable où les plantes vivantes flétrissent par manque de soin et de lumière (réels). Elles accentuent ainsi son absurdité et rendent le subterfuge encore plus criant et aberrant.
Maria Handl vit et travaille à Vienna / Autriche

L’exposition au Cube-independent art room est la première présentation de ses oeuvres au Maroc et sur le continent africain.

(texte : Florence Jardin)



 

 

Une éventuelle altération

Zainab Andalibe à l'Institut Français Fes

18.02. - 12.03.2015


L'exposition "Une éventuelle altération" par Zainab Andalibe réalisée pendant le summer's lab 2014 au Cube - independent art room sera montrée en février 2015 à l'Institut Français de Fes. A découvrir également l'oeuvre "roses de vent", un coproduction avec l'artiste Nicolas Kozerawski.

vernissage, mercredi 18 février 2015 à partir de 18.30h
à la galerie de l’Institut Français de Fes
en présence des artistes

L'exposition durera jusqu'au 12 mars 2015.

Plus d'information: if-maroc.org/fes/spip.php


 

 

Frontières fluides - fluid boundaries

Katrin Ströbel et Mohammed Laouli

11.02. - 15.04.2015

 
frontières fluides - fluid boundaries, vidéos, 2014
frontières fluides - fluid boundaries, vidéos, 2014
Vernissage de l'exposition, février 2015
Vernissage de l'exposition, février 2015
Hreg est facile, calliggraphie, 2014
Hreg est facile, calliggraphie, 2014
Katrin Ströbel et Mohammed Laouli, 2015
Katrin Ströbel et Mohammed Laouli, 2015
Vernissage de l'exposition, février 2015
Vernissage de l'exposition, février 2015
visite d'école pour découvrir le projet "frontières fluides", 2015
visite d'école pour découvrir le projet "frontières fluides", 2015
Projet de transmission d'art avec la mediatrice culturelle Wafaa Mali
Projet de transmission d'art avec la mediatrice culturelle Wafaa Mali


artist's talk: frontières fluides - fluid boundaries
lundi, 23 février à 18h


Katrin Ströbel et Mohammed Laouli présenteront leur projet, de Rabat-Salé à Playa Blanca et puis Amsterdam. A l'occasion, une projection des vidéos inédites est prévue.



article sur illionweb (Mouna Lahrech): www.illionweb.com/migrants-sans-frontieres/


Vernissage, mercredi 11 février 2015 à partir de 18.30h
avec la présentation du livre édité à l’occasion du projet « Frontières fluides – fluid boundaries » en présence des artistes.

Le projet « Frontières fluides – fluid boundaries » par Katrin Ströbel (Allemagne) et Mohammed Laouli (Maroc) parle de la migration en Europe et la région du Maghreb. Il souligne également la région méditerranéenne comme une entité culturelle et géopolitique. Mais avant tout, le projet examine l'identité des artistes à l'ère d'un monde de l'art de plus en plus globalisé:

Les artistes ont choisi l'installation d'un « bateau nomade " (un abri temporaire construit avec des matériaux locaux sur des bateaux sur place) comme un symbole de la vie d'aujourd'hui de l'artiste: nomade, instable, temporaire, toujours en mouvement, en transit. Le fait de faire des passages, surmonter ou accepter des frontières est devenue une partie importante de la vie quotidienne pour les artistes comme Katrin Ströbel et Mohammed Laouli, mais il décrit aussi la réalité de milliers de migrants qui ont traversé les mers dans les derniers siècles:

De l'Europe à l'Amérique, de l'Afrique à l'Europe, de la vieille Europe au Nouveau Monde, d'une vie à une autre, des allers et retours.

Dans le cadre de ce projet qui durera environ 2 ans, les activités autour de l'installation d'un « bateau nomade » se produiront dans des lieux différents, où le déplacement, la migration, le transit et l'utilisation des bateaux jouent un rôle important dans la vie quotidienne.


Jusqu'à présent, le projet a eu lieu à Rabat-Salé (Maroc), Playa Blanca (15 km de Tanger, très proche de l'Espagne) et Amsterdam (Pays-Bas). Cet été, le projet va se poursuivre à Bregenz (Autriche) et Constance (Allemagne) au lac de Constance, qui est le lac à la frontière entre la Suisse, l'Allemagne et l'Autriche.

Pour chacun de ces endroits, les deux artistes travaillent avec un bateau qu'ils ont trouvé sur place, les bateaux utilisés par la population de chaque lieu: les bateaux de pêche, bateaux de transport publique ou touristique. En construisant l'abri sur le bateau dans l'espace public, Katrin Ströbel et Mohammed Laouli entrent en contact avec la population locale. Construire le bateau nomade devient un outil pour interagir et de communiquer avec les habitants de la région. Les artisans et les artistes, les pêcheurs, les ouvriers, les enfants, les habitants des différents sites suivent les activités de Ströbel et Laouli.
Ils prennent rapidement contact avec Strobel et Laouli, discutent de bateaux et des abris, les aident à trouver les matériaux nécessaires pour construire le logement et donnent des conseils de construction.
En même temps, ils commencent à raconter leur expérience de la migration; des  récits sur l'Histoire des villes. Ils parlent de leurs identités, leurs maisons et leurs familles, sur leurs rêves et leurs craintes.

Ströbel et Laouli collectent ces histoires: Les interviews enregistrés constituent une partie importante du projet. Ces interviews ainsi que des films et des photographies deviennent la base artistique de "Frontières fluides". Cet archive est utilisé pour développer des vidéos, des séries de photos, des dessins, des installations et un projet de livre en deux volumes.

En même temps, le bateau est également utilisé comme un  lieu pour différentes activités. Ils dépendent des conditions de chaque lieu et de ses différentes fonctions: Le « bateau nomade» est parfois utilisé comme une vraie maison ou pour les transports publiques, mais il peut être aussi un lieu de rencontre pour les habitants locaux. Katrin Ströbel et Mohammed Laouli invitent d'autres artistes à utiliser le «bateau nomade» comme scène publique pour des performances, des conférences, des concerts, happenings et d'autres événements.


Le projet "Frontieres fluides – fluid boundaries" est une collaboration avec Le Cube – independent art room, Rabat.

Il est soutenu par le Goethe-Institut, l'Ambassade d'Allemagne à Rabat, Maroc et la Heinrich Böll Stiftung Afrique du Nord Rabat.


Le travail réalisé au cours du projet sera montré pour la première fois au Cube – independent art room en Février 2015. 
En Juillet 2015, il sera présenté dans le Zeppelin Museum à Friedrichshafen / Allemagne ainsi que dans la Galerie Lisi Hämmerle à Bregenz / Autriche.
D'autres expositions sont prévues à Marseille / France et d'autres endroits autour de la mer Méditerranée.

En meme temps, le "bateau nomade» va continuer à trouver de nouveaux endroits et des escales partout dans le monde.





 

 

Une éventuelle altération

Zainab Andalibe à l'Institut Français Meknes

15.01. - 31.01.2015


L'exposition "Une éventuelle altération" par Zainab Andalibe réalisée pendant le summer's lab 2014 au Cube - independent art room sera montrée en janvier 2015 à l'Institut Français de Meknes.

vernissage, jeudi 15 janvier 2015 à 18.30h
à la galerie de l’Institut Français de Meknes
en présence de l’artiste

Rue Ferhat Hachad
50000 Meknès
T +212 (0)5 35 51 65 00

L'exposition durera jusqu'au 31 janvier 2015.
Ensuite, elle sera presentée à l'Institut Français de Fes du 18 février au 12 mars 2015.


Le programme de l'IF Meknes en ligne: if-maroc.org/meknes/IMG/pdf/programme2015_web.pdf
 

 
FE